Ce data matrix regroupe quatre informations : le Code Identifiant de Présentation (CIP), le numéro de lot, la date de péremption et le numéro de série. Avec cet identifiant, il est ainsi possible de distinguer chaque boite de médicaments dans la base de données nationale. Il relève de la responsabilité des laboratoires pharmaceutiques titulaires d’Autorisations de mise sur le marché (AMM) d’éditer ce numéro. À l’autre bout de la chaîne, les pharmaciens d’officine et des pharmacies à usage intérieur (PUI) doivent procéder à la vérification des médicaments et à la désactivation de l’identifiant unique, pour chaque boîte. Si les officines répondent aujourd’hui en majorité à leurs obligations, ce n’est pas encore le cas des PUI. Pourtant, les enjeux sont importants pour le système de santé. La finalité de la sérialisation ne se limite pas à la lutte contre la contrefaçon. Elle permet également d’assurer le suivi de la pharmacovigilance et de la pharmacoépidémiologie, et de lutter contre les fraudes au remboursement, comme l’explique en vidéo Philippe Gendre, General Manager de France MVO, l'organisme national de gouvernance de la sérialisation pour la France, également Délégué Général du Club inter-pharmaceutique (CIP) et pharmacien de formation.
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